La pluie a commencé à neuf heures. L'enduit extérieur s'est arrêté, l'échafaudage est glissant, et l'équipe est descendue. Dedans, le lissage peut continuer dans la pièce sèche. Si rien n'est écrit, trois semaines plus tard ce jour a l'air vide, et la remise des clés a bougé sans raison que vous puissiez montrer. Le client compare le calendrier à ce qu'il a vu depuis la rue, pas à ce que l'équipe a fait sous la pluie.
Le temps est une raison juste d'arrêter le travail dehors. Ce n'est pas une raison de rester silencieux. Le client voit un ciel clair depuis son bureau et ne comprend pas pourquoi l'échafaudage est encore là. Un message le matin même, avec ce qui s'est arrêté et ce qui n'a pas arrêté, ferme cela. Vous l'envoyez avant de quitter le chantier, pendant que l'équipe est encore là pour dire quelles pièces sont restées au sec.
Ce que vous écrivez le jour même
- Ce qui s'est arrêté dehors, et quel métier
- Ce qui a continué dedans, si cela a continué
- Qui a été renvoyé chez lui, et combien d'heures il restait
- Si le matériau a pris l'eau, et où il est couvert
- Une nouvelle date pour le travail arrêté, une date que vous pouvez tenir
Un message au client : à Herzl 12 l'enduit extérieur s'est arrêté à cause de la pluie. Dedans, le lissage continue au premier étage. Nous revenons à l'enduit mercredi, si le mur est sec. Pas demain matin par défaut. Un mur mouillé ne reçoit pas d'enduit seulement parce que l'agenda était libre. Si Bialik a continué le même jour parce que le travail y était dedans, écrivez-le à part, pour que les deux adresses ne partagent pas le même retard.
Une date que vous pouvez tenir
Un jour de pluie ne veut pas toujours dire un jour de retard. Le séchage, un échafaudage mouillé, et une équipe déjà partie sur un autre chantier peuvent décaler de deux ou trois jours. Écrivez le jour que vous pouvez tenir, pas le jour qui calme les gens. Une date qui casse une deuxième fois coûte plus cher que la pluie. Le peintre et le carreleur qui suivent l'enduit bougent avec cette date, et vous le dites dans le même message.
Si le travail dedans s'est arrêté aussi, parce qu'il n'y a pas de courant ou parce que le matériau dehors a pris l'eau, dites-le. N'écrivez pas que vous avez continué si l'équipe est restée assise dans l'abri. Les heures payées à attendre s'écrivent comme de l'attente, pas comme une journée de travail sur le mur. Le client et le budget doivent voir la différence entre une pièce avancée et une équipe payée à rester au sec.
Pourquoi cela compte à la fin
Trois jours de pluie sans note ressemblent à la remise à une semaine de retard qui vous appartient. Avec la note il y a une chaîne : date, ce qui s'est arrêté, ce qui a bougé, et qui a été prévenu. Si vous demandez plus de temps ou si vous expliquez pourquoi un paiement d'étape a bougé, il y a une page et pas seulement il a plu ce jour-là. La facture de l'étape se cale sur le travail vraiment fait, pas sur un jour vide.
Le matériau qui a pris l'eau s'écrit le jour même : combien de sacs, s'ils ont été jetés, si le fournisseur les remplace. Sans cela les sacs disparaissent du budget, et la facture n'a pas de ligne. Une photo du tas couvert, ou de ce qui a été jeté, reste avec la note. Un sac gardé mouillé et posé plus tard sur le mur coûte plus cher que le sac jeté le jour de la pluie.
La pluie arrive. Un jour sans phrase en fait un retard sans explication.